• Barral, juste après Mondovi.

    Barral, juste après Mondovi.

     

    Barral

    Mondovi le haut avait été créé parce qu’on s’est très vite aperçu que la surface allouée aux colons était insuffisante. Les terres de ce centre étaient ingrates et ne permettaient pas la culture de céréales. On y implanta donc du tabac et des oliviers dans des conditions d’insécurité plus grandes qu’à Mondovi.

    En 1850 Barral comptait 338 habitants. Mondovi en comptait 335.

    Après Barral la ligne de chemin de fer passait par St Joseph pour atteindre Duvivier. Là, une correspondance permettait d’emprunter la ligne qui menait à Guelma ou de continuer sur Souk Ahras,  la ville de naissance de St Augustin dont le nom d'origine était  Thagaste.

     Plus au sud , l’exploitation minière de l’Ouenza
    Le transport ferroviaire a joué un rôle important dans l’exploitation minière. Sans vouloir trop développer le sujet disons deux mots de la mine d’Ouenza qui se trouvait au sud de Mondovi.

     

    Barral, juste après Mondovi.

     

    Les travaux d'extraction du minerai ont été entrepris en 1921 à l'Ouenza .
    -----------Le minerai était  extrait le plus souvent à ciel ouvert et rarement par galeries souterraines. Il était manipulé, de manière générale, par des procédés mécaniques jusqu'à la voie ferrée. En principe, l'exploitation était  conduite par gradins de 15 mètres de hauteur. L'abattage du minerai s'effectuait par mine; verticales tirées électriquement. Le chargement était opéré par des pelles électriques puissantes. Des berlines traînées sur les gradins par des tracteurs emportaient  le minerai, qui était  descendu aux trémies des stations de chargement par gravité, par skips ou par traînage. Plus de trois cents wagons métalliques de 40 tonnes, de charge utile à déchargement automatique emportaient le minerai par trains de 6oo tonnes. L'électrification de la ligne, terminée en 1939 a permis d'assurer le transport avec des moyens plus puissants. En période normale, le chemin de fer était en mesure d'acheminer près de trois millions de tonnes par an. La force motrice était fournie par la Centrale électrique de Bône.
    -----------Au port, les wagons étaient  déversés dans une trémie. Le minerai était chargé à bord des navires par trois appareils identiques, dont chacun manipulait  6oo tonnes par heure.